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dimanche 3 mai 2015
dimanche 12 avril 2015
Video: Une voilée marocaine qui apprend les femmes à utiliser les préservatifs live
09:49
On disait que la pudeur ne peut pas nous empêcher d’apprendre
notre religion. Mais, il semble que cette prédicatrice marocaine a abusé de ce principe lors d’une émission télévisée
pendant laquelle elle essayait d’apprendre un groupe de fidèles (ou bien de
disciples) à utiliser le préservatif lors d’un rapport de sexe oral.
Avec des pénis de sexe toys devant elle, elle met le
préservatif dans la bouche et commence à sucer dans une scène où le
pornographique se mêle au religieux.
Choquant, dévoué, et hot sont les trois adjectifs qui
décrivent cette scène qui pose plusieurs questions sur les frontières qu’on
doit mettre entre religion, apprentissage, et…….
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vendredi 2 mars 2012
Délinquance en France : les Tunisiens classés 5émes
03:40
Selon le nouveau rapport de l’Observatoire français de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), les Tunisiens ont été mis en cause par la police et la gendarmerie française. Publié en février dernier, ce document dénombre le nombre d’actes de délinquance commis par les étrangers entre 2006 et 2011.
Selon le rapport, les Tunisiens arrivent en 5éme position avec une augmentation de 58,7% de délits après les ex-Yougoslaves qui arrivent en 4ème position avec une augmentation de 67%.
Les Maghrébins aussi en prennent pour leur grade. Les Algériens se classent à la 2éme position avec une augmentation de leurs délits de 30% entre 2008 à 2010 suivis par les délits des Marocains qui ont progressé de plus de 21%. 3032 Marocains ont été mis en cause pour vol en 2008, 3469 en 2009 et 3676 en 2010.
Les Roumains sont les premiers à être mis en cause par cette étude. Les actes qu’ils ont commis ont progressé de plus de 114% entre 2008 à 2010.
Ainsi, en 2011, sur les 305.708 personnes interpellées par la police ou la gendarmerie en France métropolitaine pour un vol avec ou sans violence ou pour un délit de destruction ou de dégradation, 52.751 ont été enregistrées comme étant de nationalité étrangère, soit 17,3% des personnes mises en cause pour atteinte aux biens, contre 252.957 Français, soit 82,7% des personnes interpellées.
Selon le rapport, les Tunisiens arrivent en 5éme position avec une augmentation de 58,7% de délits après les ex-Yougoslaves qui arrivent en 4ème position avec une augmentation de 67%.Les Maghrébins aussi en prennent pour leur grade. Les Algériens se classent à la 2éme position avec une augmentation de leurs délits de 30% entre 2008 à 2010 suivis par les délits des Marocains qui ont progressé de plus de 21%. 3032 Marocains ont été mis en cause pour vol en 2008, 3469 en 2009 et 3676 en 2010.
Les Roumains sont les premiers à être mis en cause par cette étude. Les actes qu’ils ont commis ont progressé de plus de 114% entre 2008 à 2010.
Ainsi, en 2011, sur les 305.708 personnes interpellées par la police ou la gendarmerie en France métropolitaine pour un vol avec ou sans violence ou pour un délit de destruction ou de dégradation, 52.751 ont été enregistrées comme étant de nationalité étrangère, soit 17,3% des personnes mises en cause pour atteinte aux biens, contre 252.957 Français, soit 82,7% des personnes interpellées.
jeudi 1 mars 2012
Des espions en Tunisie selon Nawaat
03:26
Bientôt la publication de documents concernant l'espionnage en Tunisie. D'après Nawaat, partenaire de Wikileaks dans cette opération, sur les cinq millions d'emails internes du cabinet de renseignement Startfor, cinq mille se rapportent à la Tunisie.
Depuis le 27 février, Wikileaks a entamé une nouvelle opération de diffusion de documents confidentiels : Global Intelligence Files. Cette fois, c'est du cabinet de renseignement américain Stratfor qu'il s'agit. 25 médias et groupes d'activistes sont partenaires de cette opération dont Nawaat, qui affirme que sur les 5 millions de courriers électroniques couvrant une période allant de juillet 2004 à fin décembre 2011, 5 mille concernent la Tunisie.
Officiellement Stratfor propose à ses clients des renseignements stratégiques sur le commerce mondial, l'économie, la sécurité et les affaires géopolitiques. Mais selon le communiqué de Wikileaks, le cabinet américain, souvent surnommé the «Shadow CIA» ou la «CIA de l'ombre», emploi «des réseaux d'informateurs, de structures de versement de pots-de-vin, de techniques de blanchiment d'argent et de méthodes psychologiques» et « dispose à la fois d'informateurs déclarés et secrets, incluant notamment des employés gouvernementaux, du personnel travaillant dans les ambassades ainsi que des journalistes du monde entier.»
Sami Ben Gharbia, co-fondateur de Nawaat schématise le fonctionnement de Stratfor et précise par ailleurs, qu'il a pu reconnaître une des personnes les plus importantes du renseignement de Stratfor à Tunis, avec un rang de Watch Officier (employé observateur). «Il s'agit d'un européen qui aurait la nationalité allemande».
Nawaat n'est pas à sa première collaboration avec Wikileaks. Novembre 2010, le blog collectif publiait en exclusivité les documents confidentiels et les échanges entre l'ambassade américaine en Tunisie et le département des affaires étrangères américain. Les Tunileaks avaient permis de révéler que les américains n'appréciaient pas Ben Ali : «Trop souvent, le gouvernement tunisien préfère l'illusion de l'engagement au travail sérieux pour une réelle coopération. Le changement majeur en Tunisie devra attendre le départ de Ben Ali, [...] La Tunisie a de gros problèmes.» pourrions-nous lire dans l'un des câbles. Les magouilles de Sakher El Materi faisaient également partie des échanges entre les diplomates.
Il est toutefois important de noter que Nawaat n'avait pas manqué de relever à l'époque, que si les américains étaient pressés de voir Ben Ali partir, ils ne s'intéressaient pas aux opposants de Ben Ali. «Parmi les éléments les plus troublants, du moins concernant les documents que nous avons examinés, c'est cette absence flagrante des forces démocratiques tunisiennes au niveau des échanges entre l'ambassade US et le département d'Etat. L'opposition démocratique est mentionnée à deux ou trois reprises, mais c'est presque d'une manière collatérale, voire accidentelle. Et ce qui est d'autant plus troublant, c'est que malgré le fait que la diplomatie américaine n'attend que le départ de Ben Ali pour observer un réel changement (« Major change in Tunisia will have to wait for Ben Ali's departure »), l'opposition démocratique dans ce contexte n'incarne ni une alternative sérieuse ni même une force politique avec laquelle il serait utile d'avoir des rapports étroits.» notait l'équipe de Nawaat un mois et demi avant la Chute de Ben Ali. Une remarque qui pourrait, avec un peu de recul, nous expliquer le soutien des Etats-Unis à Ennahdha aujourd'hui.
Avec la diffusion des Global Intelligence Files, Wikileaks entend «lever le voile sur les pratiques et l'espionnage privés». Avec ce qui sera bientôt publié par Nawaat, nous pourrons, peut-être, lever le voile sur la nature et les objectifs des informateurs en Tunisie et savoir pour le compte de qui ils travaillent.
Depuis le 27 février, Wikileaks a entamé une nouvelle opération de diffusion de documents confidentiels : Global Intelligence Files. Cette fois, c'est du cabinet de renseignement américain Stratfor qu'il s'agit. 25 médias et groupes d'activistes sont partenaires de cette opération dont Nawaat, qui affirme que sur les 5 millions de courriers électroniques couvrant une période allant de juillet 2004 à fin décembre 2011, 5 mille concernent la Tunisie.
Officiellement Stratfor propose à ses clients des renseignements stratégiques sur le commerce mondial, l'économie, la sécurité et les affaires géopolitiques. Mais selon le communiqué de Wikileaks, le cabinet américain, souvent surnommé the «Shadow CIA» ou la «CIA de l'ombre», emploi «des réseaux d'informateurs, de structures de versement de pots-de-vin, de techniques de blanchiment d'argent et de méthodes psychologiques» et « dispose à la fois d'informateurs déclarés et secrets, incluant notamment des employés gouvernementaux, du personnel travaillant dans les ambassades ainsi que des journalistes du monde entier.»
Sami Ben Gharbia, co-fondateur de Nawaat schématise le fonctionnement de Stratfor et précise par ailleurs, qu'il a pu reconnaître une des personnes les plus importantes du renseignement de Stratfor à Tunis, avec un rang de Watch Officier (employé observateur). «Il s'agit d'un européen qui aurait la nationalité allemande».
Nawaat n'est pas à sa première collaboration avec Wikileaks. Novembre 2010, le blog collectif publiait en exclusivité les documents confidentiels et les échanges entre l'ambassade américaine en Tunisie et le département des affaires étrangères américain. Les Tunileaks avaient permis de révéler que les américains n'appréciaient pas Ben Ali : «Trop souvent, le gouvernement tunisien préfère l'illusion de l'engagement au travail sérieux pour une réelle coopération. Le changement majeur en Tunisie devra attendre le départ de Ben Ali, [...] La Tunisie a de gros problèmes.» pourrions-nous lire dans l'un des câbles. Les magouilles de Sakher El Materi faisaient également partie des échanges entre les diplomates.
Il est toutefois important de noter que Nawaat n'avait pas manqué de relever à l'époque, que si les américains étaient pressés de voir Ben Ali partir, ils ne s'intéressaient pas aux opposants de Ben Ali. «Parmi les éléments les plus troublants, du moins concernant les documents que nous avons examinés, c'est cette absence flagrante des forces démocratiques tunisiennes au niveau des échanges entre l'ambassade US et le département d'Etat. L'opposition démocratique est mentionnée à deux ou trois reprises, mais c'est presque d'une manière collatérale, voire accidentelle. Et ce qui est d'autant plus troublant, c'est que malgré le fait que la diplomatie américaine n'attend que le départ de Ben Ali pour observer un réel changement (« Major change in Tunisia will have to wait for Ben Ali's departure »), l'opposition démocratique dans ce contexte n'incarne ni une alternative sérieuse ni même une force politique avec laquelle il serait utile d'avoir des rapports étroits.» notait l'équipe de Nawaat un mois et demi avant la Chute de Ben Ali. Une remarque qui pourrait, avec un peu de recul, nous expliquer le soutien des Etats-Unis à Ennahdha aujourd'hui.
Avec la diffusion des Global Intelligence Files, Wikileaks entend «lever le voile sur les pratiques et l'espionnage privés». Avec ce qui sera bientôt publié par Nawaat, nous pourrons, peut-être, lever le voile sur la nature et les objectifs des informateurs en Tunisie et savoir pour le compte de qui ils travaillent.
dimanche 26 février 2012
«Ali Seriati a donné l’ordre de tirer sur des prisonniers»
04:24
«Ali Seriati a clairement donné l’ordre de tirer à balles réelles sur des prisonniers». C’est ce qui transparait des enregistrements d’une communication téléphonique datée du 14 janvier 2011, entre l’ex-chef de la garde présidentielle, le général Seriati, et l’ex-directeur général des prisons et de la rééducation, le colonel Noureddine Chaabani.
Ces nouveaux éléments, dans le procès des martyrs du Grand- Tunis, de Bizerte, Nabeul, Sousse, Zaghouan et Monastir, ont été révélés par Assabah du samedi 25 février. Cet enregistrement a été mis à la disposition du Tribunal Militaire permanent de Tunis.
M. Chaabani a ainsi appelé le 14 janvier à 13h43, M. Seriati, pour l’informer que les prisonniers du pénitencier de Borj Erroumi, (gouvernorat de Bizerte) s’étaient mutinés et avaient l’intention de fuir par un trou fait dans l’une des murailles de la prison. Selon l’enregistrement cité par Assabah, Seriati lui a immédiatement ordonné de tirer, pour «en tuer un ou deux, pour que les autres retournent à leurs places ». La communication a pris fin à 13h45.
Ces nouveaux éléments, dans le procès des martyrs du Grand- Tunis, de Bizerte, Nabeul, Sousse, Zaghouan et Monastir, ont été révélés par Assabah du samedi 25 février. Cet enregistrement a été mis à la disposition du Tribunal Militaire permanent de Tunis.M. Chaabani a ainsi appelé le 14 janvier à 13h43, M. Seriati, pour l’informer que les prisonniers du pénitencier de Borj Erroumi, (gouvernorat de Bizerte) s’étaient mutinés et avaient l’intention de fuir par un trou fait dans l’une des murailles de la prison. Selon l’enregistrement cité par Assabah, Seriati lui a immédiatement ordonné de tirer, pour «en tuer un ou deux, pour que les autres retournent à leurs places ». La communication a pris fin à 13h45.
Rallye OiLibya - Tunisie 2012
04:21
La 31ème édition du Rallye OiLibya de Tunisie, manche de la coupe du monde aura lieu à la date prévue du 08 au 13 Mai 2012.
Cet évènement important sur le plan international, sera organisé par le national automobile club de Tunisie (NACT), la Fédération tunisienne de motocyclisme et un ensemble de ministères Tunisiens (le ministère de la Jeunesse et des Sports et de l'Education physique, le ministère du Tourisme, le ministère de l’Intérieur et le ministère de la Défense).
Il s’agit d’un Rallye dont la mission est de faire de belles étapes tout en étant sportif et convivial avec un bivouac exceptionnel.Maintes sensations et émotions seront partagées par les participants dans cette aventure.Une épreuve dynamique sur un rythme allant crescendo.
Cet évènement important sur le plan international, sera organisé par le national automobile club de Tunisie (NACT), la Fédération tunisienne de motocyclisme et un ensemble de ministères Tunisiens (le ministère de la Jeunesse et des Sports et de l'Education physique, le ministère du Tourisme, le ministère de l’Intérieur et le ministère de la Défense).Il s’agit d’un Rallye dont la mission est de faire de belles étapes tout en étant sportif et convivial avec un bivouac exceptionnel.Maintes sensations et émotions seront partagées par les participants dans cette aventure.Une épreuve dynamique sur un rythme allant crescendo.
vendredi 24 février 2012
Photo du jour – Chapeau bas à notre armée nationale !
05:11
L’armée nationale a, une nouvelle fois, répondu présente à l’appel au secours des sinistrés des zones inondées, au Kef, à Mateur et à Bizerte. Des opérations de secours ont été organisées et plusieurs personnes bloquées par les marées des eaux pluviales, ont été évacuées et mises hors danger. La photo prise à Mateur illustre bien l’action militaire, les dangers bravés et les risques pris par nos militaires afin de sauver la vie aux citoyens. On les voit ici avec leur Zodiac secourir des sinistrés.
Bravo à notre armée, et mille mercis à nos braves soldats.
vendredi 17 février 2012
LES CONDUCTEURS DE MÉTRO EN GRÈVE LE 27 FÉVRIER
11:33
Les membres du syndicat des conducteurs de métro de la Confédération Générale Tunisienne du Travail (CGTT) ont décidé d’entrer en grève lundi 27 février 2012 et cela suite aux agressions morales et physiques dont ils sont victimes, à l’arrestation de deux de leurs collègues et au manque de personnel
dimanche 12 février 2012
La chanteuse américaine Whitney Houston est morte
02:46
La chanteuse et actrice américaine Whitney Houston, l'une des artistes pop ayant vendu le plus de disques avant de voir sa carrière sombrer dans la drogue et l'alcool, est morte samedi à 48 ans dans un hôtel de Beverly Hills. «À 15h55 (00h55 dimanche en France), Whitney Houston a été déclarée morte au Beverly Hilton Hotel» où elle séjournait, a déclaré un porte-parole de la police de Beverly Hills, le lieutenant Mark Rosen.
En 2000, lors d'une cérémonie des Grammy awards. Crédits photo : VINCE BUCCI/AFP
Sa mort intervient à la veille de la cérémonie des 54e Grammy Awards, les «Oscars» de la musique aux États-Unis, qui doivent se tenir dimanche soir à Los Angeles et qu'elle avait remportés à six reprises. Dès l'annonce de sa disparition, les organisateurs des Grammys ont précisé qu'ils allaient opérer des changements dans le programme de la soirée et que Jennifer Hudson chanterait en son hommage.
Les causes de la mort de la chanteuse restent indéterminées dans l'immédiat, selon le lieutenant Rosen. Des enquêteurs se trouvaient toujours dans sa chambre samedi soir afin de tenter d'en préciser les circonstances. Selon Mark Rosen, la police a reçu à 15h43 samedi un appel d'urgence de l'entourage de la chanteuse - son compagnon, le chanteur de R&B Ray-J, selon CNN - avant de trouver son corps gisant par terre, dans sa chambre au quatrième étage. A leur arrivée, des membres du personnel de sécurité de l'hôtel étaient déjà en train de tenter de la ranimer, sans succès.
En 2000, lors d'une cérémonie des Grammy awards. Crédits photo : VINCE BUCCI/AFPSa mort intervient à la veille de la cérémonie des 54e Grammy Awards, les «Oscars» de la musique aux États-Unis, qui doivent se tenir dimanche soir à Los Angeles et qu'elle avait remportés à six reprises. Dès l'annonce de sa disparition, les organisateurs des Grammys ont précisé qu'ils allaient opérer des changements dans le programme de la soirée et que Jennifer Hudson chanterait en son hommage.
Les causes de la mort de la chanteuse restent indéterminées dans l'immédiat, selon le lieutenant Rosen. Des enquêteurs se trouvaient toujours dans sa chambre samedi soir afin de tenter d'en préciser les circonstances. Selon Mark Rosen, la police a reçu à 15h43 samedi un appel d'urgence de l'entourage de la chanteuse - son compagnon, le chanteur de R&B Ray-J, selon CNN - avant de trouver son corps gisant par terre, dans sa chambre au quatrième étage. A leur arrivée, des membres du personnel de sécurité de l'hôtel étaient déjà en train de tenter de la ranimer, sans succès.
mercredi 1 février 2012
Sihem Badi : « Le mariage coutumier est une liberté personnelle »
06:32
Sihem Badi, ministre de la femme, se prononce sur un sujet de plus en plus controversé qui ne cesse de susciter la polémique. Selon elle, le « mariage coutumier est une vieille pratique dans la société tunisienne et qu’il s’agit d’une forme d’engagement entre deux personnes s’inscrivant dans le cadre des libertés personnelles » et d’ajouter « la femme est libre de choisir la forme d’engagement qui lui convient ». Sihem Badi reconnait également une limite à cet engagement, dit « coutumier », à savoir, sa non-reconnaissance des droits de la femme après le divorce mais aussi ceux de l’enfant issu d’une telle union.
« Le ministère de la femme n’est pas habilité à statuer sur de telles pratiques mais peut veiller à sa limitation en facilitant l’accès au mariage civil en leur fournissant des emplois et en facilitant les formalités du mariage » déclare-t-elle au journal « Ashourouq ».
Sihem Badi se dit en faveur « des libertés personnelles, notamment celles du culte, de l’habit et de l’engagement », mais semble omettre le cadre légal d’une telle pratique, passible de trois mois d’emprisonnement, selon les dispositions des articles 31 et 36 de l'état civil et de l'article 18 du code du statut personnel.
En effet, le mariage « ourfi » restant une pratique illégale, les relations sexuelles pratiquées dans le cadre d’une telle union sont passibles des sanctions pénales prévues par la loi.
La ministre de la femme encouragerait-elle la légalisation des mariages coutumiers ou statuerait-elle en faveur d’une pratique illégale ?
Tunisie : Gilbert Naccache réagit au retour des Destouriens
06:28
Gilbert Naccache a réagi à l'initiative de Béji Caid Essebsi et à la fusion des 13 partis parrainés par Mansour Moalla dans un article publié, dimanche 29 janvier, sur sa page Facebook. L'auteur de «Cristal», de «Qu'as-tu fais de ta jeunesse?» et récemment de «Vers la démocratie» ne ménage pas ses mots. La vieille gauche rentre en piste !
Gilbert Naccache a écrit :
Un article de journal titré «Mansour Moalla parraine l'unification de treize partis centristes» a attiré mon attention. S'il y a longtemps qu'on parle de la gauche en politique, les dénominations droite et centre sont très récentes, et fort peu utilisées, car elles ne correspondent à rien dans l'histoire du pays ; elles semblent une importation arbitraire, définie différemment selon les utilisateurs, de notions ayant cours dans des démocraties plus que centenaires. Si on lit l'article en question, on s'aperçoit que, pour l'essentiel, les formations en question sont celles de destouriens, dont le programme politique n'a guère été révélé : la seule chose que l'on peut déduire de leur origine les rapproche plutôt de la dictature, même s'ils n'ont pas tout à fait son langage, sauf dans leur opposition d'islamistes. On comprend tout de même ce que veulent dire ceux qui utilisent cette expression : ce centre, d'un type nouveau et original, se situerait à la gauche des islamistes et à la droite des progressistes, c'est-à-dire à l'intérieur du champ politique né de la révolution.
Mais non ! Les destouriens, anciens ou nouveaux, n'ont pas de place dans le nouvel espace politique : ils n'étaient plus un parti depuis longtemps, s'étant transformés, au mieux en une composante spéciale et hors légalité de l'appareil d'Etat, au pire (mais avec eux c'est toujours le pire), ce qui n'est pas exclusif de la première forme, au contraire, en une organisation de malfaiteurs rackettant sans merci tous ceux qu'ils pouvaient terroriser. C'est contre eux que le peuple s'est levé, et il sait bien, le peuple, qu'ils représentent la contre-révolution.
Que le gouvernement d'un des leurs, Caid Essebsi, ne leur ait pas fait payer leurs forfaits, qu'il leur ait même permis d'exister n'est guère étonnant. En fait, Béji Caid Essebsi a été la version soft de Mohamed Ghannouchi, mais son rôle était le même : permettre aux destouriens (les RCD et ceux d'avant) de revenir sur la scène politique malgré la fureur du peuple contre eux. Il a préparé des élections de manière à arriver à un résultat tel qu'il y ait une grande confusion, des échecs dans tous les domaines (surtout en ce que le mode de scrutin a permis l'élimination des jeunes de la révolution qui se sont abstenus, mais il y a beaucoup d'autres choses, comme l'encouragement à la prolifération de partis politiques... ) – il a même préparé pour ses successeurs inexpérimentés et dépassés, la vingt-quatrième loi des finances de Ben Ali ! Il a favorisé tout ce qui pouvait renforcer la peur des citoyens, leur méfiance réciproque.
Beaucoup d'entre nous considéraient ces aspects de sa politique secondaires par rapport à la prochaine tenue des élections ! Quelle erreur! Cet homme n'était pas victime du chaos apparent, il en préparait un réel, afin que les Tunisiens, écœurés, se tournent à nouveau vers ceux qu'ils avaient littéralement vomis, et dont on attend encore qu'ils paient pour leurs crimes ou leur complicité active dans les crimes de la mafia du 7 novembre. Cet homme a utilisé les techniques de Bourguiba et de Ben Ali pour essayer d'écarter les Tunisiens de leur combat pour la poursuite de la révolution, il agite le spectre du "danger islamiste" pour entraîner la "qoba" et les gens "de gauche" dans une bataille où ils tireront les marrons du feu pour les destouriens. Espérons que l'on se rappellera ce qu'était cet homme de la répression (6 ans ministre de l'intérieur après Taieb Mehiri, après surtout que Bourguiba ait supprimé toutes les libertés !), qui a permis la reconstitution du RCD honni, reconstitution à laquelle apporte sa touche Mansour Moalla, ce baron du bourguibisme, qui montre ainsi l'incapacité des hommes d'argent tunisiens à imaginer pour eux-mêmes un rôle déterminant, qui ne soit pas celui des quémandeurs de l'assistance de l'Etat du parti unique, du RCD, pour continuer leurs activités. En passant, on démonte le procédé : créer une douzaine de partis distincts et les réunir plus tard en un seul parti destourien, pour assurer le retour au pouvoir... Mais Mansour Moalla aide à l'unification des « partis du centre » nous affirme-t-on.
Il serait très dangereux que des partis politiques qui se réclament des objectifs de la révolution se laissent piéger par ce langage : cela pourrait laisser entendre que, comme cela pu se produire dans le passé, ils sont tentés par une alliance avec les véritables forces du passé, au nom de la lutte contre l'obscurantisme. On sait où cela peut mener. Et la société civile saura tirer les conclusions des compromissions des uns et des autres.
Gilbert Naccache a écrit :
Un article de journal titré «Mansour Moalla parraine l'unification de treize partis centristes» a attiré mon attention. S'il y a longtemps qu'on parle de la gauche en politique, les dénominations droite et centre sont très récentes, et fort peu utilisées, car elles ne correspondent à rien dans l'histoire du pays ; elles semblent une importation arbitraire, définie différemment selon les utilisateurs, de notions ayant cours dans des démocraties plus que centenaires. Si on lit l'article en question, on s'aperçoit que, pour l'essentiel, les formations en question sont celles de destouriens, dont le programme politique n'a guère été révélé : la seule chose que l'on peut déduire de leur origine les rapproche plutôt de la dictature, même s'ils n'ont pas tout à fait son langage, sauf dans leur opposition d'islamistes. On comprend tout de même ce que veulent dire ceux qui utilisent cette expression : ce centre, d'un type nouveau et original, se situerait à la gauche des islamistes et à la droite des progressistes, c'est-à-dire à l'intérieur du champ politique né de la révolution.Mais non ! Les destouriens, anciens ou nouveaux, n'ont pas de place dans le nouvel espace politique : ils n'étaient plus un parti depuis longtemps, s'étant transformés, au mieux en une composante spéciale et hors légalité de l'appareil d'Etat, au pire (mais avec eux c'est toujours le pire), ce qui n'est pas exclusif de la première forme, au contraire, en une organisation de malfaiteurs rackettant sans merci tous ceux qu'ils pouvaient terroriser. C'est contre eux que le peuple s'est levé, et il sait bien, le peuple, qu'ils représentent la contre-révolution.
Que le gouvernement d'un des leurs, Caid Essebsi, ne leur ait pas fait payer leurs forfaits, qu'il leur ait même permis d'exister n'est guère étonnant. En fait, Béji Caid Essebsi a été la version soft de Mohamed Ghannouchi, mais son rôle était le même : permettre aux destouriens (les RCD et ceux d'avant) de revenir sur la scène politique malgré la fureur du peuple contre eux. Il a préparé des élections de manière à arriver à un résultat tel qu'il y ait une grande confusion, des échecs dans tous les domaines (surtout en ce que le mode de scrutin a permis l'élimination des jeunes de la révolution qui se sont abstenus, mais il y a beaucoup d'autres choses, comme l'encouragement à la prolifération de partis politiques... ) – il a même préparé pour ses successeurs inexpérimentés et dépassés, la vingt-quatrième loi des finances de Ben Ali ! Il a favorisé tout ce qui pouvait renforcer la peur des citoyens, leur méfiance réciproque.
Beaucoup d'entre nous considéraient ces aspects de sa politique secondaires par rapport à la prochaine tenue des élections ! Quelle erreur! Cet homme n'était pas victime du chaos apparent, il en préparait un réel, afin que les Tunisiens, écœurés, se tournent à nouveau vers ceux qu'ils avaient littéralement vomis, et dont on attend encore qu'ils paient pour leurs crimes ou leur complicité active dans les crimes de la mafia du 7 novembre. Cet homme a utilisé les techniques de Bourguiba et de Ben Ali pour essayer d'écarter les Tunisiens de leur combat pour la poursuite de la révolution, il agite le spectre du "danger islamiste" pour entraîner la "qoba" et les gens "de gauche" dans une bataille où ils tireront les marrons du feu pour les destouriens. Espérons que l'on se rappellera ce qu'était cet homme de la répression (6 ans ministre de l'intérieur après Taieb Mehiri, après surtout que Bourguiba ait supprimé toutes les libertés !), qui a permis la reconstitution du RCD honni, reconstitution à laquelle apporte sa touche Mansour Moalla, ce baron du bourguibisme, qui montre ainsi l'incapacité des hommes d'argent tunisiens à imaginer pour eux-mêmes un rôle déterminant, qui ne soit pas celui des quémandeurs de l'assistance de l'Etat du parti unique, du RCD, pour continuer leurs activités. En passant, on démonte le procédé : créer une douzaine de partis distincts et les réunir plus tard en un seul parti destourien, pour assurer le retour au pouvoir... Mais Mansour Moalla aide à l'unification des « partis du centre » nous affirme-t-on.
Il serait très dangereux que des partis politiques qui se réclament des objectifs de la révolution se laissent piéger par ce langage : cela pourrait laisser entendre que, comme cela pu se produire dans le passé, ils sont tentés par une alliance avec les véritables forces du passé, au nom de la lutte contre l'obscurantisme. On sait où cela peut mener. Et la société civile saura tirer les conclusions des compromissions des uns et des autres.
lundi 23 janvier 2012
Un prêt de 500 millions de $ accordé à la Tunisie par la Turquie, voire plus « si vous voulez », aff
05:45
Le ministre turc du Commerce a annoncé lors du forum d’affaires tuniso-turc organisé par la Conect, lundi 23 janvier, l’accord par son pays d’un prêt de 500 millions de dollars à la Tunisie : « Nous sommes prêts à vous en accorder plus et à des taux très favorables et remboursables sur 10, si vous voulez.
Le ministre turc a déploré le peu de soutien accordé par l’organisation de coopération islamique aux pays membres surtout sur le plan des aides financières et des prêts pour investissements.
Il a insisté sur l’importance de l’amitié avec la Tunisie qui a commencé, il y a 500 ans, et appelé à renforcer les échanges au niveau de tous les secteurs, allant de l’industrie au tourisme en passant par celui des services.
Le ministre turc a déploré le peu de soutien accordé par l’organisation de coopération islamique aux pays membres surtout sur le plan des aides financières et des prêts pour investissements.
Il a insisté sur l’importance de l’amitié avec la Tunisie qui a commencé, il y a 500 ans, et appelé à renforcer les échanges au niveau de tous les secteurs, allant de l’industrie au tourisme en passant par celui des services.
mercredi 18 janvier 2012
Marzouki s’intéresse au renforcement des relations entre la Tunisie et l'Ethiopie
10:48
Le président de la République Moncef Marzouki a accueilli hier l'ambassadeur de l'Ethiopie à Tunis pour un entretien autour du prochain Sommet Africain qui se tiendra les 29 et 30 janvier à la capitale de l'Ethiopie.
L'audience a porté sur les moyens de dynamiser l'action commune entre les pays membres de l'Union africaine (UA) et de renforcer le rôle de la Tunisie au sein de cette organisation.
La rencontre a permis également d'évoquer les perspectives de renforcement des relations tuniso-éthiopiennes et d'impulsion de la coopération bilatérale notamment dans les domaines de la culture, de l'enseignement et de l'économie.
L'audience a porté sur les moyens de dynamiser l'action commune entre les pays membres de l'Union africaine (UA) et de renforcer le rôle de la Tunisie au sein de cette organisation.La rencontre a permis également d'évoquer les perspectives de renforcement des relations tuniso-éthiopiennes et d'impulsion de la coopération bilatérale notamment dans les domaines de la culture, de l'enseignement et de l'économie.
mardi 17 janvier 2012
Imed Trabelsi donne une interview au « Parisien »
02:40

Depuis sa cellule à l’Aouina, Imed Trabelsi, neveu de Leïla Ben Ali, vient de donner une interview au quotidien français Le Parisien.
Dans cette interview, réalisée avec l'aide de son épouse Sarah et avec l'accord de son avocat tunisien, Wissem Saidi, l'interview a été rédigée à la main et en français par Imed Trabelsi. Elle a été retranscrite sans intermédiaire, précise Thibault Raisse, le journaliste du Parisien.Il y avoue qu’il n’a pas été un ange et déclare que le soulèvement populaire était une grande surprise pour lui puisque la situation n’était pas explosive à ses yeux.
Il n’hésite pas à tancer Zine El Abidine Ben Ali qui s’est peu à peu éloigné du peuple.
Imed Trabelsi estime que la révolution n'est pas encore complètement achevée et n'a pas atteint tous ses objectifs. Il donne même son avis sur la situation politique actuelle. « Pour être démocratique, dit-il, un régime politique doit s'appuyer sur une justice équitable et des médias libres et indépendants. Ces deux conditions ne sont pas encore réunies pour le moment. »
Il récuse une bonne partie des accusations qui sont portées contre lui et déclare être victime d’un acharnement se lamentant même de ne pas avoir bénéficié de la grâce générale accordée au cours du mois de mars 2011. Il réfute également les accusations portées contre lui par la justice française à propos de l’affaire du yacht soulignant qu’un mandat d'arrêt a été émis contre lui avant même qu’il soit convoqué chez le juge pour s'expliquer sur les faits.
Il achève l’interview en indiquant que le peuple tunisien est doté d'une intelligence innée et qu’un jour, la vérité sera connue pour que chacun puisse juger l'histoire de façon claire et équitable. « D'ici là, j'espère que cette révolution atteindra ses objectifs, en remettant sur pied le système judiciaire, administratif et médiatique », dit-il.
jeudi 12 janvier 2012
Ben Souguir arrêté à l'aéroport de Tunis-Carthage
10:15
Shems FM - Abderrahmane Ben Souguir, ancien agent de la sécurité présidentielle, a été arrêté ce jeudi 12 janvier à son arrivée à l'aéroport de Tunis-Carthage en provenance de Londres, affirme une source de l'aéroport. Prétendument ancien garde du corps de l'ex-président Ben Ali, il s'était fait connaître pour ses vidéos publiées sur Facebook dans lesquelles il est apparu à plusieurs reprises armé. En juin 2011, Ben Souguir avait déclaré être prêt à "faire le ménage" au sein du gouvernement provisoire avec l’aide de plus de 6000 partisans, tout en rappelant qu’il a déjà lancé un ultimatum au gouvernement de transition.
mercredi 11 janvier 2012
Sofiene Ben Hamida agressé devant le Ministère de l’Intérieur
04:17
Alors qu’il couvrait le sit-in des agents de la brigade d’intervention, M. Sofiene Ben Hamida,
journaliste à la chaîne satellitaire Nessma TV, a été agressé mercredi 11 janvier 2012 devant le Ministère de l’Intérieur, a déclaré Zied Hani, membre du syndicat des Journalistes tunisiens sur les ondes de Mosaique Fm.
La relance du tourisme tunisien en préparation !
01:47
Le tourisme tunisien prépare sa relance en renforçant son budget de communication dont 70% seront alloués au marché français.
En 2011, la perte des touristes français a atteint le chiffre de 500 000 français par rapport à l’année 2010, une année record pour les clients français plus de 1 400 000 ayant visités la Tunisie.
Malgré la chute de fréquentation, les tour-opérateurs industriels ont accusés une légère baisse de trafic de l’ordre de 10% à 15%.
La stratégie de l’ONTT pour 2012, est de privilégier tous les voyagistes pour relancer l’économie touristique. Dès la mi Janvier, une campagne de communication va mettre à l’honneur le patrimoine tunisien. L’axe de communication est de valoriser le patrimoine tunisien et de montrer la diversité des régions.
Le dispositif médias sera le suivant une campagne d’affichage dans les métros parisiens et en Ile de France, ainsi qu’une campagne outdoor dans les villes de Nice et Lyon. Cette campagne sera suivie par une campagne d’insertion presse dans des magazines et dans la presse spécialisées.
mardi 10 janvier 2012
Hexabyte : Ouverture de souscriptions en bourse : Le premier fournisseur de services internet en b
09:11
Procédant à une augmentation de capital dans le cadre d’une introduction en bourse sur le marché alternatif, Hexabyte, fournisseur de services internet à valeur ajoutée en télécommunications du type internet, s’apprête à lancer une offre à prix ferme auprès du public de 333 334 actions nouvelles émises au prix de 6 dinars l’action. Cette augmentation de capital en numéraire par appel public à l’épargne, représentera 16% du capital après la réalisation de la dite augmentation.
La souscription à cette offre sera ouverte ce vendredi 13 janvier et clôturée le jeudi 19 janvier courant, inclus. L’évaluation a été effectuée par la société United Gulf Advisory Services (UGAS). La Tuniso-Saoudienne d’Intermédiation (TSI), intermédiaire en bourse chargé de l’opération a été désignée en tant que Listing Sponsor. Le prospectus mis à cette occasion à la disposition du public a obtenu le visa du Conseil du Marché Financier (CMF).C’est là une double première en ce début d’année avec le démarrage, Hexabyte étant la première entreprise de sa catégorie à faire le choix de la bourse, et s’agissant de la première introduction, depuis l’installation des nouvelles autorités issues du scrutin du 23 octobre. Cette initiative prend ainsi une signification particulière pour la dynamisation du marché financier.
Hexabyte a été fondée en 2001, par un jeune ingénieur, M. Naceur Hidoussi, diplômé de grandes universités américaines et jouissant d’expérience professionnelle dans des compagnies internationales spécialisées. Préférant revenir au pays, il s’est installé à Béjà, en vue de renforcer, à partir d’une plateforme technologique qu’il a conçu lui-même, le déploiement de services internet pour diverses utilisations personnelles et professionnelles et, d’une manière générale divers services à valeur ajoutée des télécommunications ainsi que la conception, la production et la commercialisation de tous logiciels, matériels et équipements informatiques. A la fin de 2010, le chiffre d’affaires s’élève à 3.465 527 D, les emplois permanents sont au nombre de 82, avec un taux d’encadrement élevé en hautes compétences technologiques et le réseau d’agences et points de vente s’étend sans cesse à travers les différentes régions du pays.
Hexabyte s’est toujours distinguée par ses offres innovantes sur le marché tunisien à travers le lancement de produits (tablettes PC, caméras de surveillance, etc.) ou de services (streaming vidéo) répondant aux attentes de sa clientèle.
Caractéristique de l’opération:
· Montant de l’opération : 2 000 004 dinars.
· Nombre d’actions offertes : Offre à prix ferme de 333 334 actions nouvelles à émettre dans le cadre d’une augmentation de capital en numéraire par appel public à l’épargne, soit 16% du capital après augmentation
· Valeur nominale : Un (01) dinar
· Forme des actions : Nominative
· Catégorie : Actions ordinaires
· Prix d’émission des actions nouvelles : Six (6) dinars par action, soit un (1) dinar de nominal et cinq (5) dinars de prime d’émission, à libérer en totalité à la souscription
· Période de souscription : Du 13/01/2012 au 19/01/2012 inclus
· Date de jouissance des actions: Les actions nouvelles porteront jouissance à partir du 1er janvier 2011.
L’augmentation de capital et l’introduction en bourse d’Hexabyte visent à renforcer les capacités de l’entreprise en vue de consolider sa position sur le marché tunisien, accroître sa compétitivité et intensifier son innovation. Elles interviennent au moment où les technologies de communications et l’économie numérique connaissent en Tunisie une croissance rapide, ouvrant de nouvelles perspectives qui exigent plus d’investissements et augurent de meilleurs rendements.









